Du grand n'importe quoi...
Voilà ce que ça devient. J'en ai marre de devoir me demander à chaque fois si ce sont des rumeurs à la con ou pas. Si ils se sont vraiment disputés avec leur boîte de prod. Si ils vont vraiment faire des poupées Bill. Si ils vont vraiment vendre du "gel-Bill" et du "rouge à lèvre Gustav". Si on va vraiment pouvoir prendre ses cours de guitare sur une "Tokio Hotel 07". J'en ai marre de voir ces groupies qui se disent fan alors qu'elles savent même pas écrire leurs prénoms correctement (une nana au champ de mars avait "George" d'écrit sur le bras), alors qu'elles connaissent que DDM (et qu'en plus elles le prononcent " Dén dèn monnssune").
Bref, j'en ai marre.
Alors je pense que je vais faire une pause. Je verrais si je ressens le besoin ou non de reprendre ce blog. Peut être que j'en ferais un nouveau, qui sait ?
Mais pour l'instant j'arrête. Je posterais les vidéos et photos du 14 juillet puis ce blog fermera ses portes quelques temps.
Merci pour tous vos comms et vos visites. Cela m'a fait trés plaisir et m'a remonté le moral plus d'une fois cette année.Pour rester informé, quelques adresses utiles :http://www.tokiohotelfans.net/http://tokiohotel.blog.jeuxvideo.com/http://ichliebebill.blog.cz/________________________________
Et ce petit OS pour clotûrer le tout :(entièrement inventé par moi-même)La fin des Tokio Hotel ou un nouveau départNarrateur : TomÇa y est. C'est fini. Enfin.
Je repose le stylo. Et je repense à ce que je viens de faire. J'ai un peu peur, mais je suis soulagé. Je suis libre. Nous sommes libres. Enfin. Fini tout ce cinéma. Adieux les interviews. Bye bye les fans hystériques. Je soupire. J'ai l'impression qu'un poids énorme vient de m'être enlevé. Que ça fait du bien de se sentir enfin soi-même ! Plus de mensonge, plus de secret ! Je peux faire ce que je veux !
Je regarde David. Il a l'air triste. Comme tous les producteurs qui l'entourent. Ils tirent des gueules d'enterrement. Pourtant, j'ai l'impression qu'aujourd'hui est le plus beau jour de ma vie. Bill leur tend fièrement ce bout de papier qui met fin à 4 ans de notre existence. Désormais, une nouvelle vie va commencer. Ils paraissent déçus et furieux à la fois.
« Vous êtes bien sûrs de vous ?»
Ça doit faire la 2 000ème fois qu'il nous le demande.
« Oui »
Ils signent à leur tour.
Voilà. C'est bon. Cette feuille a des airs de trésor. Un des hommes la range dans son attaché-case. Je souris. Georg et Gustav ont l'air heureux eux aussi. Enfin ils n'ont pas l'air heureux, ils SONT heureux. Ce sont de vrais sourires qui se dessinent sur leurs visages. Bill me regarde. Il se jette littéralement sur moi et rigole comme un timbré.
« Tom ! C'est finiiiiiiii ! haa ça soulage ! »
Il pleure presque de joie. 'Faut dire que c'est pour sûrement pour lui que ça a été le plus dur. Enfermé dans ces images que la prod nous a façonnés. Moi, le dragueur invétéré. Bill, le romantique. Gustav, le p'tit ange naïf. Et Georg, le boulet de service. Pffff, c'est pathétique, j'me demande comment j'ai pu accepter ça. Comment on a pu accepter. Comment on nous a fait accepter. Je dirais pas que c'est entièrement leur faute. C'est aussi la notre. Mais c'est surtout celle de ce système pourri dans lequel ya que 3 objectifs : faire du fric, faire du fric et ... faire du fric !
Alors pour vendre, faut que ce soit tout bien calibré. Je suis censé me payer une fan tous les soirs et préférer les one-night. Je n'ai couché avec qu'une seule fan et je me suis attaché à elle, j'ai souffert de notre séparation. Bill faisait le romantique du groupe qui attend le grand amour et qui est 100% hétéro. Laissez-moi rire... D'abord il aime les femmes ET les hommes. Ensuite, il n'est pas resté célibataire pendant 2 ans, je vous rassure, loin de là. Pour ce qui est de Gustav et Georg, ils ont tous les deux eu plusieurs conquêtes et Gustav n'est pas aussi timide que ça. C'est même un sacré fêtard quand il veut.
Ensuite, quand le groupe a commencé à marcher, ils ont décidé d'exploiter le filon. Et c'est parti pour le marchandising. Bijoux, fringues, tasses, housse de couette, paillasson, tout y passe. Et le pire, c'est qu'ils n'ont même pas pris la peine de nous demander notre avis. De toute façon, ils étaient pratiquement sûrs qu'on serait pas d'accord. Alors autant pas prendre de risque et faire ça dans notre dos. C'est vraiment pitoyable. Mais on n'y peut rien. Il y a ce contrat. Cette « chose » qu'on a signé alors qu'on avait à peine 15 ans. On étaient vraiment des gosses naïfs et pleins d'illusions. Nos parents ne connaissaient rien au monde de la musique. Alors on a signé. Ils pouvaient tout contrôler. Notre image, nos chansons, nos déplacements, nos emplois du temps...
Au début, c'était bien. On a sorti un single, ça a marché. Puis on s'est lancé dans un album. Ce fut un succès, un énorme succès. Ensuite, tout est allé très vite. Nous enchaînions les apparitions à la télé, dans les journaux, dans les festivals en tout genre. Ils ne se passaient pas un jour sans que l'on parle de nous. Les lettres de fans affluaient. Les gens de la prod' étaient aux anges. Et je dois bien avouer que nous aussi. Enfin nous accédions à la reconnaissance à laquelle nous aspirions. Les fans étaient de plus en plus hystériques. A chaque concert, elles étaient plus nombreuses et plus déshabillées. On vit fleurir des sites internet sur nous. Bill et moi devinrent bien vite les préférés de ces demoiselles. Ce n'était pas pour nous déplaire, mais Georg et Gustav furent ainsi peu à peu écartés du devant de la scène. On ne parlait plus que des « twins Kaulitz ».
Puis la folie que nous connaissions en Allemagne se répandit à l'étranger. Autriche, Pologne, République Tchèque, Russie, Suisse, France, Espagne, Italie, Angleterre... Toute l'Europe était à nos pieds. Et justement pour conquérir cette Europe, il a fallut sortir l'artillerie lourde. La prod' nous en avait parlé un soir alors que nous avions une réunion pour choisir la liste définitive des chansons du nouvel album. David n'était pas là. Il y avait juste Pat Benzer et Dave Roth. On était crevé, ça faisait bientôt 1 mois qu'on bossait sans relâche au studio. Et ils ont sorti ça comme ça.
« Bien, maintenant, nous allons passer aux choses sérieuses. Voilà, nous voudrions vous faire enregistrer quelques démos en anglais. »
Malgré la fatigue, on a tout de suite compris. En anglais ? Mais ils sont timbrés ! J'étais vraiment contre. Mais Ils ont réussis à embobiner Bill. Et il a refait quelques chansons en anglais. Les producteurs étaient assez satisfait du résultat. Ils ont donc réécrit les paroles et Bill a tout enregistré en quelques jours. Sauf qu'au moment d'écouter, on s'est rendu compte que c'était vraiment pas génial.
« Peu importe »
C'est ce qu'ils ont répondu. En fait, ils s'en foutaient de notre avis. Une semaine plus tard, on a vu arriver une maquette de l'album anglais, prêt à être commercialisé. Là, on a commencé à se révolter un peu. Si l'album se vendait, il allait falloir qu'on fasse des concerts. Et moi, je me voyais pas du tout faire la promo d'en truc que j'aime pas. Bill aussi s'est réveillé : il ne voulait pas chanter en anglais sur scène. Mais on avait pas le choix. La prod' nous l'a gentiment rappelé en nous remettant sous le nez notre contrat. Nous pouvions rien y faire.
C'est à ce moment-là qu'on a compris qu'on était dans la merde. On n'était plus libre. Ils ont commencé à nous faire parcourir l'Europe. On ne faisait qu'enchaîner les interviews ennuyantes et les play-backs pourris. Tout ça devant des fans de plus en plus hystériques à chacun de nos déplacements. Et le pire c'est qu'on avait pas une minute de répit. C'est bien joli de visiter le monde, mais on visitait surtout les plateaux télé et les hôtels de luxe. On était bien trop crevé pour sortir. De toute façon, on ne pouvait pas mettre un pied dehors sans être accompagné d'une armée de garde du corps. La vie de star peut s'avérer être un cauchemar. Les critiques ne se gênaient pas pour nous descendre sans nous connaître. Des anti-nous venaient carrément faire chier dans nos concerts. C'était devenu invivable.
On a demandé des vacances aux producteurs. Mais ils ne voulaient pas. On avait trop de chose à faire pour qu'ils s'en mettent plein les poches. Je me rappelle qu'un jour, David avait débarqué dans notre appart' de Hambourg. Il était furieux car on avait loupé un photo-shoot. On lui avait alors expliqué qu'on était mort de fatigue. Bill s'était à moitié écroulé en pleurs. Ça devenait trop dur pour nous. On n'avait que 17 ans, merde !
Ils nous foutaient la pression comme pas possible. Fallait toujours être parfait. Sourire, signer des autographes, prendre la pose même s'il est minuit et que tu viens de finir un concert épuisant avec une seule idée en tête : dormir. On commençait à s'engueuler pour un rien. On avait plus le droit de rien faire. Fallait surtout pas que des paparazzis nous prennent en photos avec une de nos conquêtes ou dans une situation gênante. On allait vraiment mal à cette période. Et pour bien nous achever le concert à Londres avait été un désastre. Les journalistes présents ne s'étaient pas privé pour nous descendre et on se faisait presque siffler à chacune de nos apparitions en Angleterre.
La prod' a alors consenti à nous accorder une petite pause. Deux semaines à l'autre bout du monde, en Australie. On a réussit à reprendre peu à peu nos forces. Mais ce n'était pas suffisant. A peine rentrés, nous sommes repartis en tournée en France puis un peu partout en Europe. Il fallait déjà qu'on pense à la sortie d'un nouvel album. On faisait la une de tous les magazines. L'Europe nous réclamait. Les producteurs ne savaient plus où donner de la tête. On a alors demandé de plus gros cachets. Ils ont refusé. On les a menacés de partir. Ils ont dit qu'on avait un contrat, qu'on devait le respecter.
« Vous allez quand même pas nous traîner devant les tribunaux si on le respecte pas ?! »
Et ils ont finalement accepté.
Première bataille de gagnée.
Par contre, les producteurs nous avaient concocté un emploi du temps plus que chargé. Nous sommes repartis sur les routes pour une nouvelle série de concerts et de la promotion. A nouveau, nous alignions les interviews et les plateaux télé. Le peu d'énergie que nous avions récupérée a vite disparue.
Et un soir, ce fut trop. C'était un concert en Allemagne devant des milliers de fans. Le public était survolté et nous, nous essayions de le contenter. La fin du show arrivait. On quittait la scène juste avant le premier rappel. Bill était fatigué. Trop fatigué. Il s'est assis en disant qu'il ne pouvait plus continuer. Tout le staff a tenté de le raisonner, puis je lui ai demandé de finir ce concert. Juste pour les fans, juste pour nous, juste pour moi.
« Ensuite, on arrête, on rentre à l'hôtel direct et on ne ressort pas. »
Il a fini par accepter. Il s'est alors levé et s'est écroulé, inconscient. Tout le monde paniquait, moi le premier. Heureusement vu le nombre de gens du SAMU qui étaient là à cause des fans, Bill a vite été pris en charge. On l'a emmené à l'hôpital. Je ne sais pas ce que les gens de la prod ont dit aux fans présents, mais je m'en fiche.
J'étais dans l'ambulance avec Bill. Il avait retrouvé connaissance entre-temps, mais on pouvait lire dans ses yeux une grande lassitude et une immense fatigue. Moi, j'avais peur. Je tenais la main de mon frère. Je ne sais pas lequel des deux était censé rassurer l'autre. Je flippais, là , seul entre les deux infirmiers dans cette camionette aux parois blanches recouvertes de matériel médical [Vous êtes déjà monté dans une ambulance ? Parce que je peux vous dire que c'est trop flippant O.o']. Puis on est arrivé aux urgences. Ya eu des cris parmi les infirmières quand elles ont vu la tête du malade et de celui qui l'accompagnait. Mais moi je les ai ignorées. Ils ont emmené Bill je ne sais où . Et je suis resté seul dans le hall de l'hôpital.
J'étais à moitié paumé. Je me suis assis sur un fauteuil. Et comme je n'avais rien d'autre à faire, je me suis mis à réfléchir. J'ai repensé à tout le chemin qu'on avait déjà parcouru. A notre carrière qui partait en cahuète. A notre avenir dans la musique.
J'aimais les chansons qu'on jouait.
J'aimais faire des concerts devant des fans déchaînés.
J'aimais qu'on me reconnaisse dans la rue.
J'aimais qu'on me demande des autographes ou une photo.
J'aimais qu'on me fasse des compliments.
J'aimais tout ça.
Mais il y avait tellement de choses que je ne supportais plus...
dormir chaque soir dans un hôtel différent, me faire harceler par des folles en chaleur, me faire chier pendant les interviews, faire des play-backs, devoir mentir sur ma vraie personnalité, être sans cesse juger par des gens qui ne vous connaissent pas et devoir obéir aux « ordres » des producteurs.
Cela devenait vraiment trop insupportable.
Et puis notre amitié avec Gustav et Georg se détérioraient. Avant on était les meilleurs potes du monde. Et maintenant on se disputait pour des conneries. Ils étaient toujours mis en retrait dans les interviews ou les photoshoot et ça les agaçait. Seulement, les gens de la prod ne s'en plaignaient pas, parce que les deux qui faisaient le plus vendre, c'était Bill et moi. Ils étaient un peu jaloux et ils disaient qu'ils ne nous reconnaissaient plus. Ils disaient qu'on avait pris la grosse tête, qu'on se la pétait trop. Ils avaient surement raison...
Mais comment rester naturels dans de pareilles conditions ???
Ce n'était pas le seul sujet de nos disputes. Georg était sur une mauvaise pente. Dans une soirée, il avait gouté à un joint. Quoi de plus normal pour un jeune de son âge ? Le problème, c'était qu'il ne s'était pas arrêté là. Depuis, il en avait refumé. Il n'avait eu aucun soucis pour trouver un fournisseur et il nous inquiétait de plus en plus. Il devenait soit trop joyeux, soit agressif. Sa dépendance commençait à se savoir dans le milieu de la musique. Certains journalistes peu scrupuleux avaient même menacé de publier ça dans la presse. Et nous, dans tout ça, on a rien fait. Faut dire qu'on savait pas quoi faire. On a bien essayé de lui en parler. On a essayé par la force. Rien n'a marché. La drogue lui permettait d'oublier un peu son mal de vivre. Ça fait vraiment peu de temps qu'il va mieux. On a finalement réussit à le sortir de cette spirale infernale. Enfin j'espère. Mais on avait quand même du le menacer de le remplacer par un autre bassiste pour qu'il daigne nous écouter. Tout ça faisait qu'en plus de devoir supporter l'autorité de la maison de disque, fallait aussi qu'on gère les trop nombreux conflits entre nous...
Mais je n'avais pas eu le temps de continuer ma réflexion à ce sujet car j'ai été interrompu par des filles qui chuchotaient dans mon dos. Je me suis retourné. Trois infirmières de l'accueil me regardaient en pouffant.
Qu'est-ce qu'elles ont celles-là ? 'Peuvent pas me laisser tranquille deux secondes ?
C'est alors qu'un médecin est arrivé.
« Votre frère n'a rien de grave. Juste une baisse de tension due à trop de fatigue. Mais nous allons quand même le garder en observation pour la nuit. Vous devriez vous reposer un peu plus... D'ailleurs, il dort. Vous pouvez aller le voir si vous voulez ».
J'ai passé le reste de la nuit dans un fauteuil à veiller mon frère. Le lendemain matin, j'ai trouvé Georg , Gus' et David qui m'attendaient avec un café. J'étais encore trop sonné pour réagir contre David. Mais quand nous sommes sortis de l'hôpital et que j'ai vu des hordes de journalistes et de fans qui nous attendaient, j'ai eu une sorte d'illumination.
On ne pouvait pas continuer.
Ça allait nous détruire.
Je n'en pouvais plus. Bill sortait à peine des urgences et il avait faillit se faire piétiner par des fans en chaleur. J'avais l'impression de devoir me battre pour survivre parmi tous ces journalistes, tous ces gens qui nous regardaient sans cesse... J'allais bientôt devenir agoraphobe si ça continuait.
Alors, lorsqu'on est arrivé à l'hôtel, j'ai rassemblé notre groupe. On s'est enfermé dans une chambre et on a parlé. Nous sommes arrivés à une conclusion : il fallait qu'on arrête.
Notre contrat touchait à sa fin. Nous devions le renouveler la semaine suivante. C'était l'occasion rêvée. On arrête tout. Et si on en ressent l'envie, on repart de zéro.
Mais, pour l'instant, nous n'avions qu'une idée en tête. Que ce cauchemar finisse...
Voilà comment aujourd'hui, nous venons de signer pour ne pas renouveler ce contrat...
C'est la fin d'une époque. Les fans seront tristes mais je suis sûres que les groupies seront ravies de pouvoir jeter leur string à quelqu'un d'autre. Et les vrais fans comprendront. Ou du moins, je l'espère...
Le plus dur va maintenant être de réapprendre à vivre.
Plus d'hôtels de luxe. Plus de van avec chauffeur. Plus de resto 3 étoiles.
Mais retour chez maman, dans ma petite chambre que je partage avec Bill.
La redescente sur terre va être dure.
On va devoir reprendre nos études. Mais qu'est-ce que je vais faire ? Je n'ai aucune idée du métier que je veux exercer. Et je crois que les autres sont dans le même cas que moi. Enfin, avec tout l'argent qu'on a gagné, j'ai encore quelques années devant moi pour me décider...
Quand je pense à l'avenir, je me dis qu'il est bien incertain. Je n'ai que 17 ans et pourtant j'ai l'impression d'en avoir 50. J'ai le sentiment d'avoir déjà vécu une vie entière. C'est étrange. Mais la vie est étrange.
«
Ils sont complétement fous... »
C'est un des producteurs qui vient de dire ça. Je crois qu'ils n'ont pas digéré le fait que l'on veuille tout arrêté. C'est vrai qu'on est peut-être fous. Mais on l'aurait été encore plus si on avait bien voulu continuer.
Nous nous levons et sortons enfin des studios.
Il n'y a aucun journaliste. Ils ne sont pas encore au courant. Ils vont être contents. Ils ont de quoi faire la une des journaux pendant au moins 2 mois. Je vois déjà les gros titres :
«
Les Tokio Hotels arrêtent tout ! »
«
Les fans en pleurs ! »
«
La fin d'une époque ! »
Et oui, c'est la fin !
Mais la fin d'un rêve devenu cauchemar
et le début d'une nouvelle vie meilleure loin des podiums et des caméras...
By MeMerci à ceux qui ont tout lu...